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Des montagnes de tendresse !

Outre mes 3 chats (Gamins, Gandalf et Iroise) et mon âne (Tolstoï), 3 Terre-Neuve noirs et blancs partagent ma vie...

En parcourant ce site, vous (re-)découvrerez le petit monde de Chaussettes (10 ans), Elypse (2 ans) et Virgule (1 an), ainsi que les derniers nés, les bébés inespérés que Chaussettes a eu sur le tard avec Elypse...

Bonne visite !

Carioline

Coucou les amis !

Hier, grande nouvelle, Maîcresse nous a mis dehors… le temps de nettoyer notre tanière. Et pas sur la terrasse, hein, ni dans l'abri des ânes (on y avait trop chaud, même s'il n'est fermé que sur deux côtés), mais en liberté dans le jardin… Pas trop rassurée quand même, Carioline, de laisser ses boules de poil toutes seules avec leur maman. C'est qu'on pouvait avoir vite fait de descendre malencontreusement le talus et ainsi se retrouver sur la route… M'enfin, commençons par le commencement…

Carioline a beau avoir changé la place de la litière et mis un dodo à la place, Abruzzes ne se laisse pas avoir et se vautre sur les petits "graviers" d'argile !

Notre moquette avait quelque peu souffert de nos pitreries. Entre Abruzzes qui dort dans la litière et fait ses besoins à côté, entre Aïoli et Acadie qui mettent les pieds dans le plat et éparpillent ainsi les croquettes, entre Aalto qui bouscule la gamelle d'eau, … elle n'était plus très nette, la moquette. Un grand nettoyage devenait nécessaire (il est vrai que le dernier remontait à … l'avant-veille). Fi des petits nettoyages "sitôt fait, sitôt ramassé". Voyons les choses en grand !

Là, c'est après le grand nettoyage, donc vous imaginez comment c'était avant ! Bucolique, non, notre caisse à litière ?

D'abord, il a fallu ramasser nos jouets qui traînaient de-ci, de-là. Déjà pas une mince affaire en soi. Un bon entraînement pour quand Carioline aura un petit n'enfant… Puis, il faut nous évacuer, nous. Pas une mince affaire. Maîcresse avait bien songé un temps à limiter l'exode au balcon, mais nous n'avions pas découvert le jardin, il faisait bon, c'était bien dommage de rester confiner sur les dalles du balcon… La paille de l'abri des ânes serait certainement plus fraîche… Va pour le jardin et l'abri des ânes (qui ne sont pas dedans, rassurez-vous !).

Un aperçu de nos jouets !

Une fois attrapés, il faut nous mettre dans un panier, histoire de ne pas faire 6 allers-retours ! Sauf que, maintenant, on ne rentre plus tous les 6 dans le panier de jardin. Qu'importe, les 3 autres iront dans le sac de transport des chats. Ils auront beau protester contre la méprise, rien à faire, ils n'y louperont pas ! Bon, les quelques marches descendues, nous voici tous les 6 sur le plancher des vaches (ou plutôt des ânes, chez nous !).

Dis Maman, c'est quoi ce truc ?

On s'extirpe plus ou moins habilement de nos téléphériques de fortune (parce que forcément on se croit trop grand pour attendre que Maîcresse nous en sorte). Et là, stupeur ! Il y a de la drôle de moquette par terre (y en a même qu'y disent qu'elle se fume, cette moquette ! Drôle de mœurs ! M'enfin, là, elle doit avoir un arrière-goût de crottins d'ânes !). On renifle à qui mieux, mieux ce substrat étrange. On y goûte, mais ça n'a pas grand goût ! Tout ça n'vaut pas nos Royal Canin Babydog (comment ça, on n'a pas le droit de citer des marques à la télé ? Ca tombe bien, on n'y est pas, à la télé, d'abord !). Nos premiers pas dans l'herbe sont un peu mal assurés…

Maman se roule, nous mordille, veut jouer avec nous. Nous, on ne pense qu'à une chose : prendre notre premier déjeuner sur l'herbe !

Maman est toute fofolle, parce qu'ici, elle a de la place pour jouer avec nous ! Elle se roule devant nous, se campe sur ses pattes de devant, jappe ! Mouais, on n'est pas encore tout à fait assez grands pour te suivre, tu sais ! On a tout juste un mois, Maman, voyons ! Tu devrais être au courant, pourtant ! Qu'à cela ne tienne, elle tente sa chance une nouvelle fois. Puis Carioline décide de nous enfermer sous l'abri des ânes, au "fond" (pas à 500 mètres, rassurez-vous !).

D'accord, il y a de bonnes odeurs, ici, mais qu'est-ce qu'il fait chaud !

Car son jardin-pâture (c'est un peu particulier : chaque appartement de la résidence dispose de son jardin privatif sur une dizaine de mètres, prolongé par un terrain communal en herbe, sur une quinzaine de mètres. La partie communale est "commune" aux locataires) n'est pas clôturé. Ou disons que, si la clôture électrique pour les ânes est relativement bien respectée par les chiens adultes, elle reste difficilement compréhensible pour nous les chiots. Donc, quand on est dehors, elle est débranchée… En fait, elle l'est souvent, débranchée, mais il paraît qu'il faut pas le dire pour ne pas que Maman et Virgule, ni Fanny, Poilu et Tolstoï, les ânes, ne se sauvent. Papa Chaussettes, lui, allumée ou pas, la clôture, il passe ! Mais il n'aime pas plus que ça aller dans les jardins-qui-piquent (n'est-ce pas Tonton Franck et Tata Déphouine !). Donc, pour limiter les évasions, direction l'abri des n'ânes…

Il y a quelques semaines, Maîcresse a entouré cet abri d'un grillage, pour pouvoir y enfermer les chiots de Tina, la chienne Estrela de son amoureux. Philippe ne lui avait pas fourni autant de grillage qu'elle l'aurait souhaité, mais la surface de l'abri n'étant pas tout à fait négligeable (environ 25 m²), la petite avancée extérieure qu'elle a pu lui rajouter, a fait un domaine honorable pour les 8 bébés d'alors. En grandissant, ces zouaves ont trouvé le moyen de passer sous cette clôture de fortune, de se faufiler derrière la palette-porte, mais Carioline est bien décidée de renforcer le dispositif anti-évasion sous peu…

Bon an, mal an, Maîcresse parvient à nous emmener jusqu'au fameux abri. C'est que ce n'est guère évident de marcher dans l'herbe un peu haute des refus des ânes. Que lorsqu'il y en a 2 qui avancent, il y a en a 3 qui reculent, et donc, à ce rythme-là, on n'est pas rendu à Loches, comme on dit en Touraine ! Bref, au final, Carioline nous a pris à bras 2 par 2, a demandé en vain à Maman de rester avec ceux qui étaient déjà sous l'abri, mais Maman n'a pas voulu, parce qu'elle voulait voir ce que Maîcresse faisait avec ses autres bébés, qui couinaient forcément pour l'occasion !

Lorsque nous fûmes tous arrivés sous l'abri, Carioline est restée un peu avec nous, histoire de voir si nous nous habituions à ce nouvel environnement… Même si ce n'était pas la canicule sous l'abri de tôle, il n'y faisait pas froid, ça c'est sûr. Mais c'était quand même supportable. Peut-être pas pour nous, c'est peut-être ce qui explique que nous n'avons pas arrêtés de couiner tout le temps que nous avons été sous ce toit. Fermé côté nord et côté sud, il n'y avait pas un souffle de vent sous cet abri ! Qu'est-ce que cela aurait été si il avait été totalement fermé. Bon, les tôles côté sud ne sont pas fixes. Elles ont été rajoutées à la hâte quand Tolstoï avait pris un coup de froid à être resté coincé dehors sous la pluie cet hiver, l'animal. Mais pour l'heure, il n'était pas question de les ôter, il n'y avait pas de grillage de ce côté pour terminer l'enclos à chiots ! Mais c'est en prévision.

De l'ombre, de l'air, une maman à portée de museau, que demander de plus ?

Donc, voyant que nous étions pour l'instant mal à l'aise sous l'abri, Carioline nous a laissé sortir dans le jardin. Sitôt dehors, nous nous sommes trouvé une place à l'ombre pour piquer tranquillement un roupillon. Juste un peu trop près des fourrés qui boisent le talus, au goût de Carioline, mais pas non plus directement dedans quand même. Et de toute façon, dès qu'elle faisait mine de nous déplacer de 30 cm, nous revenions nous coucher là où elle nous avait enlevés ! Comme on ne semblait pas vouloir bouger, que les bras de Morphée se tendaient vers nous, que Maman était à nos côtés, Maîcresse nous a plantés là, non sans inquiétude quand même ! Une fugue, une roulade, est vite arrivée, et allez retrouver et sortir une boule de poil d'un fourré de prunellier, de ronces et d'orties, vous !

Acadie dans le jardin.

Bref, pendant qu'elle nettoyait enfin notre coin, Carioline ne pouvait s'empêcher de jeter un coup d'œil régulier vers nos quartiers printaniers. Et un coup de balai, un coup d'œil. Ramasse-soupières, œillades. Wassingue, pour un peu, elle sortirait les jumelles. C'est que certains d'entre nous ne sont plus à leur place. Abruzzes a migré derrière la baignoire-abreuvoir des ânes. Acadie et Biscotte pataugent dans la boue qui s'est formée dans le début de trou commencé par Virgule, l'eau vidée de la baignoire ce matin s'y était accumulée. Pas des Terre-Neuve pour rien, celles-là ! Aalto et Aïoli viendront eux aussi y patauger. Abruzzes y trempera même les 4 pattes. Seule Alaska, restée à dormir dans son coin, n'y aura pas droit cette fois (mais ça viendra un peu plus tard dans l'après-midi !).

Abruzzes sagement assis dans la n'herbe.

A la maison, Carioline, qui avait sorti la moquette au préalable, la lave à grande eau vinaigrée (il paraît que c'est le seul produit qui résorbe efficacement les odeurs d'urine qui nous incitent tant à faire pipi à la suite des autres… Il y a la moutarde aussi. L'eau de Javel, elle, fixe les odeurs, et de plus, elle nous attire comme pour les chats. Donc, si vous voulez dissuader vos z'animos à ne pas se soulager de nouveau à un endroit, n'utilisez pas de Javel !).

Aalto trône à l'ombre de feu le saule pleureur !

Frotte, frotte, frotte, le balai de pont. Petits et gros oublis s'effacent petit à petit (waouh ! On arrive à faire des rimes même avec des propos peu ragoûtants !). Recto-verso, la moquette est passée au faux balai de chien-dent. Puis mise à essorée sur le mur. Elle finira de sécher cette nuit. Devant notre caisse où nous dormons peu, finalement, Carioline étale un drap de bain en attendant, mais désormais, nos petites pattes glissent un peu moins sur le "lino". Elle ré-installe nos jouets, approvisionne nos gamelles (Maman lorgne déjà dessus !), notre litière (Abruzzes filera s'y installer dès son retour !). Puis, au bout de 2 heures de farniente et jeux au jardin, hop, on rentre à la maison… En y réfléchissant bien, la prochaine sortie au jardin, ce sera pour plus tard, quand le nouvel enclos sera fait spécialement pour nous, bien hermétique, cette fois !

Notre petit coin ne sera pas resté propre longtemps !

Aujourd'hui, si la moquette avait fini de sécher, le reste demandait un petit coup de nettoyage quotidien. Re-belote. Les jouets, dans la caisse. Évacuation vers le balcon. Certains aimeraient bien y aller tout seuls, mais la marche est un peu haute pour de petits bouts de chou comme nous. Carioline pense mettre le coussin de Maman sur le balcon, juste au niveau de la porte, pour nous amortir. L'idée est ingénieuse, cela nous fait une rampe d'accès confortable, et nous pourrions aller et venir sans problème, si ce n'était pas le moment de ne pas traîner dans les franges du balai "espagnol"… A tester ultérieurement en "va-et-vient", donc.

Aïoli prend la pose à son tour.

Une fois le sol sec, Maîcresse installe la moquette propre, rajoute quelques caisses à litière improvisée dans des cartons d'emballage de fruits, avec une petite porte découpée pour pouvoir entrer sans trop de difficulté. Comme il y en a plusieurs, elle peut varier la litière, histoire de tester nos goûts : argile, gros grains ou ultra-fins ; bouchons de sciures de bois agglomérés (bien pratique, mais il n'en reste plus beaucoup), papier journal déchiré…

Efficace, les coins dodos de Caro, non ?

Comme elle a ramené ces nouvelles "caisses", plus basses que les 2 précédentes, Carioline se dit que, puisque nous nous évertuons à dormir dans ces caisses à litière-là, elle peut les reconvertir en "niche de fortune". La litière est donc transvasée vers la nouvelle boîte, un petit coup de vinaigre au cas où, et hop, elle pose la boîte à terre pour aller chercher une couverture. Arriva ce qui devait arriver ! Là où nous nous escrimions à dormir, maintenant qu'il n'y avait plus de litière… forcément, deux d'entre nous sont venus y faire pipi ! Y sont mignons ! Grr ! M'enfin, Carioline n'a jamais su qui était en cause !

Biscotte en pleine manoeuvre !

Côté utilisation de ces toilettes intérieures, cela commence tout doucement à être intégré, même si Abruzzes y sieste souvent encore. Alaska à tendance à les utiliser relativement à bon escient, même si elle ne vise pas toujours juste (du genre y entre les pattes de devant, voire, les 4 et fait caca à l'extérieur…). Aïoli aussi semble en bonne voie, et Acadie, qui s'applique au moins à les chercher… Mais bon, on est encore petits, hein ! Et pour ce qui est de la "légende" que des chiots "dégourdis"ne salissent pas l'endroit où ils couchent, c'est un peu comme l'image d'Epinal de la chienne qui prend ses petits en gueule pour les déplacer, pour les autres chiens, elle 'sait pas, Carioline, mais pour les 2 portées qu'elle a du superviser, c'était à côté de la plaque ! Estrela ou Terre-Neuve, n se couche là où on a fait pipi, et ni Maman, ni Titine n'ont cherché à nous prendre par la peau du cou pour l'instant !

Sinon, ce soir, comme il a fait assez lourd dans la journée, le balcon restera ouvert (pas la porte du jardin, sinon Papa va encore découcher avec les chiennes du village), avec notre gros coussin sur le pas de la porte. On verra bien qui dormira dehors (tout à l'heure, en début de soirée, alors que les grands étaient partis promener, Aïoli s'était profondément endormie sur le moelleux coussin, bien au frais… Maîcresse vient de venir nous voir. Biscotte et Aalto dorment blottis l'un contre l'autre à l'intérieur. Alaska, Aïoli et Acadie dorment sur le coussin, Acadie un peu instable. Et Abruzzes, lui, dort sur le dos, directement sur le sol. Carioline n'a pu résister à le ré-installé sur le coussin ! On verra bien si on tient toute la nuit comme ça, mais de toute façon, grâce à ce coussin-marche, on peut vraiment aller et venir comme on veut !

Bon, allez, on vous met notre bafouille en ligne, on vous rajoutera les photos plus tard ! Faut qu'on dorme !

Les cafougnettes à N'Élypse !

Coucou le Monde !

Cette semaine, nos progrès n'ont guère cessé. Nous marchons et trottons de mieux en mieux, certains esquissent même de petits sauts. Ainsi, Aïoli, dans sa fougue, alors qu'elle était sur le coussin-marche, a pris son élan pour rejoindre Maîcresse, a trotté sur son promontoire, s'est élancée pour faire un saut de cabri… et est retombée maladroitement sur le sol de la terrasse, les pattes sous elle ! Aïe, mes gencives ! Elle est repartie toute penaude, mais Carioline est allée la consoler…

Abruzzes a bien profité, non ? Comment ça, la pub est interdite à la télé ? D'abord, on n'y est pas, à la télé ! Na !

Nous mangeons de plus en plus (1 bon gros kg de croquettes à nous 6). Le petit abreuvoir ne nous suffit plus, on vise le petit seau de Maman (celui qui était à côté de sa couche, elle a aussi accès au grand seau qui abreuve la famille canine adulte). Forcément, lorsque le petit seau se vide, lorsque nous posons nos pattes dessus, il se renverse ! Idem lorsqu'on se faufile derrière le petit abreuvoir. On est les rois de l'inondation ! Comme si nos pipis ne suffisaient pas à imbiber la moquette ! D'ailleurs, Maîcresse l'a de nouveau lavée à grandes eaux ce matin, pour profiter du grand soleil pour la sécher.

Dehors comme dedans, Aïoli est la pro des pattes dans l'eau... Les autres ne sont pas mal non plus !

Comme il faisait bon, depuis quelques jours, nous avons librement accès au balcon-terrasse, en plus de notre petit coin dans la maison.

Biscotte, songeuse, affalée sur le pas de la porte...

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Lynx découvre la souris de l'ordinamoteur de Maîcresse...

Non, ce n'est pas un virus qui est à l'origine de ces quelques lignes, c'est une petite chattounette à poils longs que nous avons en pension à la maison, qui s'essaye elle aussi à l'informatique. Non contente de jouier avec la souris Souris, elle veut taper comme une grande, et voilà le résultat ! On ne peut pas dire qu'elle a un vocabulaire très varié, nous on comprend pas bien ce qu'elle a voulu dire par là ! Mais bon, reprenons !

Aalto très inspiré !

Donc, nous disions que nous avions désormais accès libre au balcon lorsque le temps le permettait. L'enclos du jardin n'est pas encore en chantier, mais cela ne saurait tarder. Carioline pense récupérer du grillage auprès d'un de ses voisins qui déménage. D'ailleurs, la madame de ce monsieur, elle nous a récupéré toutes les vieilles peluches de ses enfants, pour qu'on puisse jouer avec ! Et en effet, on apprécie. Même Tonton Virgule a eu droit à la sienne : un berlingot "Minidoux" de 30 cm de haut, environ. Il s'éclate avec, et en oublierait presque son nounours fétiche !

 

Le Minidou, nouveau doudou de Virgulou !

Avec l'accès libre au balcon, nous faisons facilement nos crottes dehors, au grand dam de Maîcresse, qui pensait s'être débarrassée des corvées de ramassage de celles de Virgule, assez grand maintenant pour se retenir… Bon, c'est sûr que c'est un peu mieux que sur la moquette, mais Carioline aurait quand même préféré que nous utilisions un peu plus notre caisse à litière extérieure plutôt que les dalles de la terrasse. Jamais contents, ces bipèdes ! Pff ! Pourtant, il faut croire que certains d'entre nous s'essayent à la litière, car Maîcresse y retrouve des crottes, que c'est même pas elle qui les y a mises (elle en mets quelques-unes pour nous inciter à nous soulager là et pas ailleurs). Pas encore tout à fait au point, l'éducation aux toilettes d'intérieur-extérieur !

Acadie en pleine ascenscion pour rentrer à la maison !

Aïoli, Alaska et Aalto viennent de rejoindre Acadie dans la maison. Maîcresse en a profité pour leur présenter celle qu'elle surnomme pour l'instant "Lynx", la petite chatte d'un voisin, qui pourrait partir en Touraine sous peu. Lynx a grandi dans le jardin de son maître, qui ne laisse pas rentrer ses chats à la maison (ouh le vilain !). M'enfin, si ses chats vivent leur vie, ils ne sont pas non plus malheureux, y'a pire ! Bref, Lynx, les chiens, elle ne connaît pas. Elle a été assez surprise de découvrir Maman, Papa et Tonton Virgule, hier, lorsque Carioline l'a ramenée à la maison. Mais comme Maîcresse voulait lui éviter trop d'émotions, elle a isolé Lynx dans la salle de bain pour qu'elle soit un peu au calme. Pensez donc, quitter sa maman et ses sœurs, découvrir la vie à l'intérieur, et se retrouver entourée de chiens énormes, pour une petite chatte toute rikiki, ça doit surprendre !

Alaska donne un coup de patte au chiot qui dort à côté d'elle !

Mais aujourd'hui, comme nous ne sommes pas trop nombreux éveillés, les conditions étaient idéales pour faire de courtes présentations. Lynx s'est un peu gonflée, a feulé pour le principe, mais n'a pas essayé de nous donner de coup de pattes. Nous, de notre côté, nous étions également intrigués. C'est quoi ce chien miniature ? Aïoli, joueuse, est allée jusqu'à lui poser la patte sur le dos. Pas trop violent, heureusement, sinon on aurait eu une chatte aplatie ! Alaska est venue renifler ce bébé, s'est baissée sur les pattes avant pour l'inviter à jouer. Bizarre, ce drôle de chien n'a rien compris à ces signaux d'invitation à jouer. De son côté, Lynx pensait que ces ignares de chats géants ne comprenaient rien à rien, elle leur crachait au visage, et ils persistaient à essayer de l'approcher ! M'enfin, point n'est besoin de trop s'attarder pour une première séance de sociabilisation chiens-chat, au bout d'une petite dizaine de minutes, Lynx est repartie sur le bureau de Maîcresse.

Sinon, côté suivi sanitaire, notre primo-vaccination est en bonne voie. Carioline a pris rendez-vous pour nous chez le vétérinaire, jeudi après-midi prochain. Au programme, vaccination et puçage. Maîcresse préfère, car cela ne nécessite pas d'anesthésie, jamais très bon pour notre organisme, et cela évite d'avoir l'oreille coupée ou la cuisse brûlée si on se sauve et qu'un malotru nous récupère pour nous revendre. D'un autre côté, c'est vrai que c'est aussi moins visible si l'on nous trouve, de savoir qu'on est puçé. Mais bon, de toute façon, d'ici quelques années, le puçage sera obligatoire… Pour les vaccins, Maîcresse préfère nous vacciner précocement car il y a d'autres toutous et minets à la maison, que tout ce bon monde vadrouille dehors, et ainsi protégés, nous pourrons sortir à l'extérieur sans soucis pour nous socialiser au mieux. Il restera à nos futurs maîtres  à nous faire notre rappel CHPPi et la primo-vaccination Leptospirose et Rage (car il faut être âgé d'au moins 2 mois pour faire ces vaccins).

C'est pas encore tout à fait ça sur la photo, mais Aalto et ses potes savent désormais trottiner sur le canapé, si, si !

Maîcresse a profité de ce passage chez le vétérinaire pour nous peser. Un vendredi, cette fois, afin que Sandrine, l'assistante du véto, puisse nous voir. Ces dernières semaines, Carioline nous avait pesés le samedi, et Sandrine devait être en congé, elle n'était pas là… Elle a du nous trouver un peu changés ! A 1 mois et 4 jours, nous pesons désormais tous plus de 5 kg (certains dépassent de peu, d'autres sont largement au-dessus !). Mais Carioline nous trouve correct au niveau de la palpation des côtes… Cette semaine, ce sont Aïoli et Abruzzes qui ont le plus profité : plus 1,500 kg chacun !Bon, voici nos poids respectifs…

Nom du chiot

Pesée du 17/06/05

Différence pesée prcdte

Aalto

5,100

1,400

Abruzzes

5,850

1,500

Acadie

6,000

1,300

Aïoli

5,600

1,500

Alaska

5,200

1,350

Biscotte

5,350

1,250

Pas mal, non ! Maîcresse rit jaune. A seulement 1 mois, on est déjà presque plus lourd que son pure race de Virgule, quand il avait presque 2 mois ! Et ça se prétend fils de champion ! Pff ! A quoi ça sert d'avoir une grande lignée de gros gabarit pour hériter d'un Terre-Neuve rikiki ! Hi hi hi ! Nous aussi, d'abord, Harley, notre papy paternel, c'était un champion, mais de cravail à l'eau, d'abord ! Na ! D'ailleurs, Béatrice et Patrick, c'est quand que vous nous envoyez une photo de votre bon gros nounours, pour qu'on puisse lui rendre hommage en mettant son image sur notre site… Au final, c'est un peu grâce à vous et à lui que Papa Chaussettes est né, et qu'indirectement, nous sommes arrivés…

Abruzzes rêveur.

Sur ce, on retourne à nos occupations !

Cela avait commencé ce week-end. Maîcresse devait rejoindre des amis dans la Marne pour un barbecue le dimanche. Elle était parti samedi soir rejoindre Philippe avec Chaussettes et Virgule dans ses bagages, non sans nous avoir confiés aux bons soins du voisinage.

Notre jardin vu du balcon, avec l'abri des ânes qui deviendra bientôt notre enclos extérieur pour quelques semaines...

Nous resterions à la maison, dans notre parc avec ouverture sur le balcon, avec Maman (qui avait accès librement au jardin). Lynx, elle, pour plus de sûreté et de confort, avait quitté sa salle de bain pour l'appart' de Fabrice, l'unique voisin du dessous (les autres apparts-maisons se trouvent au-dessus de la salle commune, on saait c'est compliqué, chez nous ! C'est tout le charme de la Résidence des Montignons !). Maîcresse la récupérerait dimanche en fin d'après-midi, à son retour chez elle.

À la bourre comme d'habitude, du moins, quand il s'agit de quitter la maison, Carioline avait chargé son petit monde à l'arrière de sa 205 et était partie en "sale", en prévention des éventuels sauts intempestifs des chiots Estrela de son n'amoureux. Elle avait prévu du change pour le lendemain dans un sac, avec aussi des brosses pour démêler un peu la masse de poils de ses nounours dimanche matin, si elle en avait le temps. Départ sur les chapeaux de roue (enfin, à vitesse réglementaire tout de même, hein !). Pour se rendre compte à l'arrivée que le sac avec son change et les brosses n'était pas dans la voiture. L'avait-elle oublié sur le parking, ou devant chez Fabrice. Bien entendu, son portable HS, elle n'avait pas en mémoire le numéro du portable de Fab, ses autres voisins étaient aux abonnés absents sur leur fixe, et elle avait essaimé ses messages d'au secours sur chacun de leur répondeur… Encore, les vêtements, ils n'avaient pas grande valeur à ses yeux, mais les brosses de ses chiens, ça l'aurait ennuyé qu'elles disparaissent… On verrait bien… Mais son week-end commençait bien !

La suite allait être du même acabit… Dimanche matin, Carioline et Philippe ont entrepris la vidange de la 205, plus que nécessaire. Carioline n'avait pas eu le temps de la faire durant la semaine, même si elle avait tout pour ! Un peu de mécanique donc. La voiture installée sur la fosse, Philippe le bouchon de vidange, récupère l'huile et entreprend de dévisser le filtre. Un petit modèle.

Quelques jours plus tôt, au magasin, Maîcresse avait longuement hésité entre deux modèles, avec des infos contradictoires sur deux guides de sélections différents. Mais elle était convaincue que jusqu'à une certaine période, les 205 de son modèle étaient équipées de "GROS" filtres à huile. Elle se souvenait sans peine que son papa râlait parce qu'il avait une clé adaptée à ces filtres en question, et que depuis que la taille des filtres 205 avait été réduite, sa clé ne correspondait plus, et il trouvait de moins en moins de gros modèle pour la 205 de sa fille. Bref, elle avait opté pour le gros modèle, trop contente d'en trouver, d'autant que la petite fiche du magasin disait qu'il était adapté à sa voiture.

Mais bon, visiblement, le "gros" modèle utilisé par son pôpa durant de si longues années, n'avait rien à voir avec ce "gros" modèle qu'elle avait acheté. La vidange entamée, il n'était pas question de la laisser inachevée avant son retour dans l'Aisne. Donc, pas question d'échanger le filtre trompeur au magasin, surtout un dimanche. Idem pour s'en procurer un autre… Ce qui impliquait également que Carioline ne pourrait pas rentrer chez elle en fin d'après-midi… D'où nouveaux problèmes d'organisation…

 

En effet, Carioline avait bien demandé à Fabrice de passer le matin et le midi nous donner à manger, mais c'était elle qui devait normalement assurer le repas du soir… Donc, nouveaux coups de fil, nouveaux messages à ses voisins les plus aptes à venir nous nourrir (ils devaient au moins avoir la clé de chez elle, 3 l'avaient). Et un peu de soucis en perspective. Les personnes contactées par répondeur interposé seraient-elles de retour chez elles pour nourrir les chiots à temps ? La maison, préparée pour conserver un minimum de fraîcheur (volets ouverts, c'est une vraie serre), serait-elle suffisamment ventilée pour assurer le confort des bébés et de Maman ? Telles sont les questions qui l'ont turlupinée durant le barbecue… Heureusement, dans la journée de dimanche, elle a pu avoir l'une de ses voisines qui s'était occupée de nous, mais n'avait guère retrouvé le fameux sac…

Il restait que dimanche soir, à 22h, Maîcresse ne savait toujours pas si son ancien employeur avait besoin d'elle en renfort comme initialement convenu avec ses collègues une semaine auparavant. Un rapide coup de fil à son responsable pédagogique lui appris qu'une autre fille avait été appelée à sa place, et ça, si ça la rassurait sur le fait qu'elle-même n'aurait pas pu être à l'heure au boulot, ça lui restait un peu au travers de la gorge, après tout ce qu'elle avait fait pour eux pendant 5 ans de bons et loyaux services, mais ça, c'est une histoire qui ne nous concerne pas… Si ce n'est que cela n'a pas aidé notre Maîcresse à bien dormir cette nuit-là…

Ca ne vous dirait pas d'être accueillis ainsi ? Bon, à ce train-là, Carioline pense que la planche ne nous retiendra plus longtemps !

C'est donc avec soulagement, et avec un filtre à huile adapté, que Carioline nous a retrouvés lundi matin. Elle a laissé Chaussettes et Virgule à la maison (chacun son tour, après tout !), nous a donné notre ration du matin, puis elle est allée promener Maman, non sans faire un détour par son ex-boulot, histoire d'aller souffler un peu dans les bronches du directeur et de sa Dulcinée… Cette chose faite, mais pas dupe pour autant, elle s'en est retournée chez elle, pour bidouiller à son ordinamoteur, des trucs à notre sujet, paraît-il…

Et nous, pendant ce temps-là, on n'a même pas une pataugeoire digne de ce nom ! Pfff !

Son activité informatique a été quelque peu troublée par l'appel d'un futur maître potentiel, qui l'avait déjà contactée à notre sujet 15 jours après notre naissance, sans plus donner de nouvelles depuis. Oui, il restait potentiellement 2 chiots mâles, dont celui dont elle lui avait parlé : Aalto. Mais une dame du Nord semblait intéressée, elle attendait de ses nouvelles depuis quelques jours. L'adoption d'Abruzzes était sur la sellette, puisque la fille de sa future maîtresse, déjà très attentionnée à son sujet, avait fait une grave crise d'asthme, peut-être suite à une allergie aux poils de l'actuelle chienne Terre-Neuve de la maison. Mais en attendant la décision de l'allergologue quant à la venue d'un deuxième chien, Carioline souhaitait lui maintenir sa réservation. D'autre part, un autre monsieur s'était laissé convaincre qu'un mâle pouvait tout aussi bien faire son affaire, et avait postulé pour le dernier chiot qui restait à caser. Le jeune homme était prévenu que, finalement, il ne se trouvait pas en première position.

Dans l'après-midi, Carioline avait initialement essayé de rappeler la dame du Nord, pour savoir si elle avait choisi son chiot. Mais Maîcresse avait été accueillie par le fils de la dame, qui avait pris son numéro. Donc, peu de temps après avoir dit au jeune homme que la personne intéressée par un chiot mâle ne s'était plus manifestée depuis quelques jours, la voilà qui rappelle. Carioline est soulagée. Elle semblait avoir bien "accroché" avec cette dame… Entre gens du Nord, ça roule !

Et la nouvelle qu'allait lui annoncer la dame allait la conforter dans ses impressions. Les photos d'Aalto avaient fait sensation au sein de la famille, les images du bébé fleurissaient déjà de-ci, de-là dans la maison. Comment ne pas craquer et accorder le chiot à cette famille si enjouée ? C'était décidé, Aalto partirait certainement dans le Nord, la famille pourrait conforter sa décision en le voyant lors du prochain passage-éclair de Carioline chez son pôpa et sa môman.

Le fier Aalto (pour de rire) deviendra bientôt Alf...

Aalto a même déjà un nouveau nom qui n'est pas sans déplaire à Carioline, même s'il est moins "intello" (Aalto, c'est le nom d'un architecte scandinave, pioché dans le dictionnaire, Carioline trouvait que cela sonnait bien, était un peu plus original qu'Alto, pas mal non plus, et cela lui rappelait les cours d'architecture qu'elle avait apprécié lors de ses années d'université à Tours). Désormais, si tout allait bien, Aalto deviendrait Alf… Le personnage de la série qu'adorait Maîcresse il y a quelques années ! Alf, il aime bien les chats, surtout en brochette… Gageons que le petit Terre-Neuve sera plus sociable avec les félins que son célèbre extra-terrestre homonyme !

Il ne resterait ainsi plus qu'Abruzzes à caser, si effectivement sa famille strasbourgeoise ne pouvait l'accueillir, mais cela décevrait beaucoup Carioline, qui avait elle aussi déjà adopté mentalement ces personnes…

Sois pas si triste, Abruzzes, on t'aime bien quand même !

Que deviendra Abruzzes, le gros mâle de la portée ? L'avenir nous le dira…

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