Recommander

Recherche

Contacts :

 Nous contacter :

caroline.kinnen@free.fr

Des photos !

  • redimensionnement-de-virgule-chaussettes.jpg
  • copie-1-redimensionnement-de-brochette-abri.jpg
  • redimensionnement-de-06.06.05-002.jpg
  • redimensionnement-de-cracra--le-coin-litiere.jpg
  • redimensionnement-de-aioli-caca-et-alaska-assise.jpg
  • redimensionnement-de-2005-06-20-049.jpg

Des montagnes de tendresse !

Outre mes 3 chats (Gamins, Gandalf et Iroise) et mon âne (Tolstoï), 3 Terre-Neuve noirs et blancs partagent ma vie...

En parcourant ce site, vous (re-)découvrerez le petit monde de Chaussettes (10 ans), Elypse (2 ans) et Virgule (1 an), ainsi que les derniers nés, les bébés inespérés que Chaussettes a eu sur le tard avec Elypse...

Bonne visite !

Carioline

Ce matin, comme il ne fait pas trop chaud, c'est décidé, Carioline nous emmène en expédition à la VILLE ! Oh, pas dans Anizy, c'est de la gnognotte pour nous, maintenant, cette petite bourgade ! Non, cette fois, direction Laon, la préfecture du département, s'i'ou' plaît ! Bon, ça fait un peu marrer Maîcresse, car la capitale de l'Aisne est une bien petite ville vis-à-vis de l'agglomération lilloise dont elle est originaire. Pensez, là où un annuaire suffit pour les pages blanches et jaunes de l'Aisne, il en faut bien 3, voire 4 pour le Nord ! M'enfin, il devrait y avoir un peu plus d'animation qu'à Merlieux…

Première étape, la jardinerie pour nous approvisionner en croquettes. Cette fois, comme il va y avoir pas mal de sacs, nous attendons tous les quatre avec Môman dans la voiture, toutes les vitres entr'ouvertes, même si le ciel est couvert. Une fois les emplettes chargées, Carioline ne résiste pas à l'envie d'aller nous montrer à la responsable du magasin, ex propriétaire de Terre-Neuve et qui s'est désormais chargée d'une chienne boxer. La madame nous trouve vraiment trognons et costauds. On a droit à plein de papouilles, puis on remonte dans la voiture, car Maman s'impatiente sur le parking…
Ben alors, c'est quand qu'on s'en va ?
 

Maintenant, direction l'hypermarché. Biscotte et Alf sont emportés vers le caddie. Bon, logiquement, les chiens n'ont pas le droit d'entrer dans le magasin, mais Carioline brave l'interdit, et de toute façon, elle n'a que de toutes petites courses à faire (notamment un ventilateur pour rafraîchir la maison), alors advienne qui pourra… Il n'y a finalement qu'à la caisse où l'hôtesse lui précise gentiment que ce n'est pas autorisé de faire ça, qu'un vigile aurait pu intervenir. M'enfin, on en a croisé quelques-uns, et ils n'ont jamais rien dit…
Chouette, un tour de manège !

Après cette initiation "commerciale", nous nous sommes dirigés vers la gare, dans la ville basse. Là, ce n'était pas la cohue. Seuls deux trains étaient à quai, et encore, sur des voies éloignées. Pour les rejoindre, il aurait fallu emprunter les escaliers, ce qui nous est déconseillé à notre âge. C'est donc de loin que nous découvrirons le monde SNCFesque. M'enfin, les quelques passagers en attente ne manqueront pas de nous faire quelques caresses, tout comme un petit groupe d'employés de la gare, dont, là aussi, un propriétaire de Terre-Neuve. Mais comme il n'y avait pas assez de vie au goût de Carioline, elle nous ramènera vers la voiture, pour nous faire découvrir la ville haute.
 
Ben, il est où, le train ?
 
 

Nous sommes partis assez tard de la maison. Mais ce petit contre-temps aura au moins un avantage : Maîcresse n'aura pas à payer de parking, puisque c'est la trêve du déjeuner pour les parcs-mètres ! En plus, elle trouve une place assez proche de la cathédrale et de ses rues piétonnières, où les touristes vont et viennent tranquillement. Pour rejoindre le centre de la vieille ville, nous nous faisons doubler quand même par quelques bus, qui ne nous impressionnent guère (avec le CPIE dans le village, ces gros véhicules gravitent dans notre univers quotidien).

Notre arrivée est très remarquée. C'est d'abord quelques curieux, qui interrogent Carioline sur notre race. Alaska se démarque toujours de notre lot, on se demande bien pourquoi ! Un peu plus loin, c'est une dame étrangère, anglaise, ou hollandaise, peut-être, qui nous accoste avec son fiston. Le petit bonhomme, pas plus haut que trois pommes, est impressionné par notre taille, même si nous sommes plus petits que lui. Quelques caresses et remerciements dans un Français incertain, et nous reprenons notre chemin.
Et derrière nous, la Cathédrale de Laon...

Deux dames sortent de leur magasin pour nous admirer à leur tour. Puis, quand Carioline s'apprête à aller se chercher de quoi manger, ce sont deux jeunes filles qui l'interpellent. Nouvelles caresses à notre tribu, félicitations à Maman, puis Maîcresse nous attache avec elle juste à côté de la porte de la boulangerie, pour pouvoir nous surveiller de près. Maman est intimidée par l'enseigne du boucher, elle essaye de se défiler, tandis que nous, nous restons stoïques. On se demande qui il faut socialiser… Mais Maman n'est peut-être pas beaucoup sortie de chez elle quand elle était petite, alors, elle a des excuses !
Une dernière petite sieste, et on s'en va !

C'est déjà l'heure du retour, nous retournons au parking. Nous croisons une famille attablée à la terrasse d'une brasserie. Une petite fille tanne son papa pour qu'il lui achète Alaska (quand on vous dit qu'on la remarque toujours !). Que nenni, ma petite fille, Alaska n'est plus à vendre. Carioline ne croit pas que Tata Déphouine et Tonton Franck acceptent de céder leur deuxième petite protégée ! Nous regagnons enfin le parking et remontons dans la voiture, Carioline finit son pique-nique, et en route pour la maison. Nous y retrouverons notre enclos du jardin, mais nous allons passer une bonne partie de l'après-midi à nous reposer de nos "émotions". Mais Carioline est fière de nous, nous n'avons montré aucuns signes de panique dans ce nouvel environnement ! C'est déjà ça, mais dans notre nouvelle famille, il faudra continuer à nous faire faire de courtes balades dans des milieux différents…
 
Bon, allez, à plus !

Aujourd'hui, c'est samedi. Il ne fait pas trop chaud, nous n'avons pas fait trop d'efforts depuis notre sortie à Laon, donc Carioline décide qu'il est temps pour nous d'aller refaire une sortie en ville, à Soissons, cette fois. Et ça tombe bien, le samedi matin, c'est jour de marché, un endroit idéal pour croiser plein de gens différents, entendre des bruits variés, sentir une multitude d'effluves. Encore une fois, Maman nous accompagnera, cela ne pourra que lui faire du bien…

Le hic, c'est de trouver une place. Il y a foule et les places sont rares. Comme elle ne trouve pas de place à proximité immédiate du marché, Maîcresse se rabat sur son parc de stationnement habituel. C'est un peu éloigné de la place du marché, mais comme elle ne compte pas y faire ses courses, nous amener juste à l'entrée de celui-ci devrait être suffisant, et il y aura bien suffisamment de stimulations sur notre itinéraire pour ne pas avoir à arpenter l'ensemble du marché.

 
Tout le monde s'arrête sur notre passage. "C'est quoi comme race ?", "Ils ont quel âge ?", "Et ça mange combien, un chien comme ça ?". Les questions classiques, quoi ! Carioline y répond patiemment, nous, on en profite pour nous coucher, signe que nous commençons un peu à fatiguer, et surtout à avoir un peu chaud, le ciel se dégage. Ce n'est pas vraiment son habitude, mais pour les besoins de notre éducation (mais non, pas alcoolique), Maîcresse s'arrêtera à la terrasse d'un café pour que nous puissions nous désaltérer. Elle sort notre gamelle de voyage de son sac, nous verse notre eau, puis se commande un jus de fruits. Nos voisins de terrasse s'émerveillent de nous voir si sages, même si nous jouons avec les boucles du sac de Maîcresse. Une fois reposés et l'eau sirotée, nous nous remettons en route.

Bien sûr, on tricote un peu avec nos laisses, même si nous sommes attachés deux par deux. Il faut dire que Maman met elle aussi son grain de zizanie en marchant à droite, à gauche… Notre petite troupe se fait arrêter au détours d'un trottoir, des commerçants sont émerveillés par notre débrouillardise. Carioline en profite pour leur demander de nous prendre en photo, pendant qu'elle nous tient. Hop, c'est dans la boîte ! Plus loin, nous tombons nez-à-nez avec de petits chiens qui nous ressemblent trait pour trait. Ils interpellent vraiment Alaska, qui, la première s'en approche. Super, il vient vers moi aussi ! Beuh, c'est bizarre, il est tout plat, ce chien ! Et même pas d'odeurs ! Nous venions de découvrir notre reflet dans une devanture ! Qu'est-ce qu'on est beaux, en effet ! Pas étonnant que tout le monde s'arrête devant nous !

M'enfin, trêve de flagorneries, la place du marché n'a jamais été aussi proche. Nous en apercevons les premiers étals. Nous ferons quelques dizaines de mètres parmi les stands, toujours sous les admirations des badauds, Carioline se fera interpellée par un petit bonhomme, Mickaël, venu en séjour au CPIE à l'automne dernier, et qui a reconnu "Chaussettes". Bon, raté, ce n'était pas Chaussettes mais Elypse, mais tout deux se ressemblent tant qu'il est tout excusé, le bout de chou ! Maîcresse salue les parents du petit garçon, étonnés que leur fiston connaisse quelqu'un dans cette foule, surtout avec un si gros chien !

Comme nous montrons des signes de fatigue, il est temps de rebrousser chemin. Comme à l'aller, à mi-chemin du parking, Carioline nous fait faire une halte pour nous désaltérer de nouveau. C'est alors que Carioline fait écrire une tarte postale à Alaska et Biscotte, pour qu'elles l'envoient à leurs maîmaîtres, en souvenir de cette petite sortie. Maîcresse nous installe à l'ombre, sur le trottoir, pour cette petite séance d'écriture. Deux-trois autres petits groupes de curieux l'interpellent encore. Puis, c'est le calme, jusqu'à ce qu'une petite voix nous sorte de notre torpeur. C'est un journaliste amusé par notre petite troupe. Il demande s'il peut nous prendre en photo, prend quelques notes et voici ce que cela donnera quelques jours plus tard, dans l'édition soissonnaise de l'Union :

Après notre première interview, nous reprendrons notre chemin. Maîcresse poste la tarte postale dans la boîte aux lettres devant la mairie de Soissons. Une petite mamie qui revient avec son pain, lui demande notre race. Quand elle répond "Terre-Neuve", elle marmonne : "Faut que je le dise à ma petite-fille"… Le temps que Carioline mette le courrier à la boîte, la mamie a disparu. Doit-elle attendre la venue de la-dite petite-fille, ou bien sont-ce des paroles en l'air ? Bientôt, des volets s'ouvrent, et c'est finalement toute la famille de la mamie qui pointe le nez à la fenêtre. La maman propose une nouvelle gamelle d'eau pour les bébés. Biscotte y mettra allègrement les pieds dedans, comme à son habitude ! Les petites-filles sortent prendre quelques photos de notre petite troupe (encore ! Ca devient une manie !), puis nous remercions cette gentille famille. Mais comme nous ne voulons plus bouger de là et que la voiture n'est plus loin, Carioline nous confie à ces personnes quelques minutes et revient avec son vésicule. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour avoir un carrosse à sa porte !

Le voyage du retour s'est bien passé, on a dormi une partie de l'après-midi, mais on s'est rattrapé à jouer par la suite !
Sinon, hier, nous sommes allés chez le vétérinaire pour nos rappels de vaccination, Maîcresse en a profité pour nous pesés, voici ce que ça donne :
Nom du chiot
Pesée du 22/07/05
Différence pesée précédente
Alf
13,100
1,050
Alaska
12,750
1,350
Aïoli
12,900
1,200
Biscotte
13,400
1,400
Bon, allez, à la prochaine !
Salut les copains !
 
Grande nouvelle ! Ce matin, Maîcresse a trouvé le temps de nous emmener à notre première séance à "l'école du chiot". Bon, c'est vrai, elle nous avait déjà un peu initié à la méthode "naturelle" de par elle-même jusqu'ici, mais elle voulait que nous rencontrions d'autres chiots et que nous bénéficions du matériel du club de Laon pour changer un peu notre univers...

 
Donc, après la séance d'éducation de Maman, ça a été à notre tour de travailler. Malheureusement, nous étions les seuls chiots pour cette fois...
L'éducatrice nous a fait rentrer dans le petit enclos de travail, où sont disposés pleins d'objets pour stimuler les bébés que nous sommes : couloirs tactiles, avec des bouteilles pendues, des boudins de mousse, des franges de plastique, un petit bac avec un fond d'eau ; une chaussette-tunnel d'agility ; un pont de singe ; un sommier de matelas recouvert d'une bâche ; et Ze caisse magique de la madame, avec plein de trucs bizarres. Si l'on ajoute que Carioline avait ramené son fauteuil roulant récupéré à la poubelle d'une maison de retraite et son pistolet à amorce, on avait de quoi s'amuser. En plus, pour une fois, elle avait pris son appareil photo, dis donc ! Dans un premier temps, elle l'a confié à un spectacteur, puis a fait les photos elle-même !

 
 
Venez, les copains, Maman a trouvé que'q'chose !
Après une première phase de découverte (l'éducatrice nous a laissé renifler tranquillement l'enclos), avec Môman à nos côtés, les choses sérieuses allaient commencé... M'enfin, du premier coup d'oeil, la Madame, elle a remarqué qu'on était plutôt du genre à l'aise dans nos baskets (euh, plutôt dans nos chaussettes !). On n'a pas été plus choqué que ça par tout l'attirail éparpillé dans l'enclos. Bon, allez, au boulot ! La séance se passe en grande partie en liberté, pour nous apprendre à nous coller à notre "être d'attachement", comme ils disent, les éthologistes ! Comme Carioline aime nous balader en liberté, il n'y a pas trop de souci de ce côté-là, on la suit même plus que Maman, des fois !

 
   
Alaska et cie dans le couloir tactile...
 
Le premier exercice consiste à traverser le tunnel tactile. Si nécessaire, le maître doit passer devant le chiot avec un objet de motivation (croquette, friandise, jouet) pour le motiver. A quatre en liberté, le plus dur a été de nous canaliser vers l'entrée du couloir.  Alf et Alaska s'y sont engouffrés sans difficultés, Aïoli et Biscotte ont loupé le coche, et nous suivaient à côté, tout malheureux de ne pas être avec nous. Carioline les a donc attirées avec une croquette vers l'intérieur. Seule Biscotte a été très légèrement intimidée par la bâche à l'entrée, mais elle n'a franchement pas hésité longuement ! Hop, une fois son appréhension passée, elle s'est éclatée avec nous dans le couloir.
L'éducatrice était sidérée ! On dépassait allègrement Maîcresse, pour traverser les rideaux de bouteilles et de boudins de mousse en jouant. On n'hésitait pas à faire demi-tour pour y repasser ! Et le top du top, c'est à la fin, avec le fond d'eau ! On a pataugé tout notre soûl, n'hésitant pas à laper l'eau. Y a pas à dire, on ne renie pas nos origines Terre-Neuve. Maman est venue à son tour dans le couloir, un peu intriguée par les différents rideaux, qu'elle a passé parfois à nos côtés.

 
 
 
Aïoli à la sortie du pont de singe...
Puis est venu le temps d'emprunter le pont de singe. Maman avait décrêté de passer en première, suivie d'Aïoli et Alf. Mais une attache s'était dessoudée, et l'éducatrice a préféré mettre fin à l'exercice pour ne pas nous blesser. M'enfin, un peu plus tard dans la matinée, Alaska et Biscotte ont emprunté ce passage à leur tour, presque toutes seules. Un peu déconcertant, ce pont qui bouge, mais franchement rigolo, nous on trouve !

 
L'éducatrice a ensuite convié Carioline à aller se cacher derrière le bâtiment d'accueil, qui se trouve dans l'enceinte de l'espace "chiots". Maman l'a suivie, et l'éducatrice a eu un peu de mal à retenir notre attention pour ne pas que l'on parte immédiatement à leurs trousses. On n'a vraiment pas eu de mal à les rejoindre toutes les deux ! Carioline nous proposera d'autres parties de cache-cache à l'avenir !

 
 
Méli-mélo de laisses à quatre mains.
Après, on a eu droit à une courte séance de suite en laisse. L'éducatrice a pris deux d'entre nous, et Carioline les deux autres. La laisse, on connaît un peu. Mais à 4 côte à côte, on est plutôt les rois du tricottage. Sinon, on marche déjà à peu près correctement, sans trop avoir à nous "tirer" (pas très bon de toute façon, cela nous donnerait une appréhension de la marche en laisse), ni à nous retenir. Bon, on ne marche pas encore très droit la laisse au cou, mais ça viendra ! Pour nous inciter à marcher "au pied", nos meneuses nous présentent une petite croquette devant le nez. Bon, avec deux chiots à la fois, l'autre est toujours tenté de venir prendre la croquette de la main opposée ! Maîcresse se dit qu'il serait peut-être intéressant de nous faire un peu plus travailler individuellement à la maison pour les semaines à venir...

 
 
Une fois la marche en laisse testée, vient l'exercice de rappel. Initialement, nous devions le faire séparément, mais comme nous étions de nouveau en liberté, nous avons tous suivis Alf quand il s'est engouffré dans le couloir à l'appel de Carioline. Là encore, à première vue, quand on est décidé à rejoindre Maîcresse, pas trop de souci avec le rappel. Quand on est à la maison, qu'on est passé sous la clôture pour rejoindre le jardin de Nicole, la voisine de Carioline, c'est une autre chose ! Faut dire qu'il y a ses chats qui nous attirent, ainsi que son seau pour le compost ! Plein d'effluves qui semblent nous rendre sourds ! Il y aurait bien du Papa Chaussettes là dessous !

 
 
 
"Aïoli, assis. C'est bien, voilà ta croquette, ma belle."
 
On teste l'acquisition des positions. Pour les obtenir  Carioline nous a déjà initiés à  la méthode naturelle, à l'aide de croquettes. Pour le "Assis", elle et l'éducatrice nous montre la croquette puis la lève doucement au-dessus de nos têtes. On la suit des yeux et on s'assoit naturellement, en même temps qu'elles prononcent le mot "Assis". Idem pour le "Couché" : la croquette au niveau du museau, elles la descendent progressivement vers le sol, en la reculant progressivement. Quand on commence à s'exécuter, là aussi tombe gentiment le "Couché". Une fois l'ordre exécuté, on a droit à notre croquette.
Allez, Alaska, couché, comme les z'autres !

 
 
Ensuite, l'éducatrice nous a dirigé vers le sommier bâché. On a même pas eu le temps de grimper dessus que Maman y avait sauté allègrement ! A première vue, ce mini trempoline l'éclatait, elle sautait d'un côté, bondissait dessus, ressautait en bas, faisait demi-tour pour remonter sur le sommier. Comme nous étions à ses trousses, on peut vous dire qu'on a bien dansé, là-haut, quand elle galopait ! Campée sur ses 4 pattes, Maman nous toisait de haut, et commençait même à jouer avec nous à sa façon ! Et vas-y que je te mordille, et que je bondisse à tes côtés ! Là encore, cette séance de trampoline ne nous a pas déconcertés !
Par contre, quand il s'est agi de passer dans la chaussette, on était plus réticents. Il faut dire que contrairement à ce que s'attendait Carioline, l'éducatrice n'avait pas rétractée la chaussette, étalée dans toute sa longueur, comme pour des chiens initiés, quoi ! L'éducatrice à ses côtés, Maîcresse à l'autre bout pour l'encourager, Alf a tenté le coup, motivé par les croquettes que Carioline lui lançait. Il est allé jusqu'au milieu, puis a rebroussé chemin, un peu intimidé. En fin de séance, une éducatrice d'agility est venue retenter l'expérience, cette fois en utilisant la chaussette repliée, et on y est tous passés, sauf Biscotte, un peu déconcertée, et plus pressée de nous rejoindre pour jouer que de passer dans ce drôle de truc !

 
Après le coup mitigé de la chaussette, l'éducatrice nous a présenté divers objets bizarres.  
  • Elle a joué des maracas (ça nous a changés du xylophone de Carioline), de l'harmonica (en plastique, eh ! Cui de Carioline, c'est un vrai euh !).

C'est rigolo, ton cruc, Madame !

  • Elle a ouvert un parapluie noir à nos côtés, s'est promenée parmi nous avec, sans trop de réactions de notre part. Il faut dire que Carioline nous a fait le coup avec les parasols que Vincent et Sam, d'autres voisins, avaient mis à la poubelle, alors, un parapluie, vous pensez ! Sauf qu'un parapluie est plus maniable qu'un parasol, qu'on peut l'ouvrir et le fermer beaucoup plus rapidement, ce qu'a fait l'éducatrice à la demande de Maîcresse, et que là, ça fait un peu plus peur. Mais pas de là à aller courir à l'autre fond du terrain !

On lui dit, ou non, à la dame, qu'il ne pleut même pas ?

  • La madame s'est ensuite coiffée d'un chapeau rigolo, qu'on a même pas eu peur. Carioline a été un peu attristée de ne pas avoir de casque de moto à disposition, ni de déguisements plus intrigants, ce sera peut-être pour une prochaine fois.

Psiit ! T'as un drôle de cruc sur le caillou, tu sais ?

  • Maîcresse avait donc amené son fauteuil  roulant, pensant en faire profiter d'autres chiots, puisque nous, elle nous l'a déjà présenté à plusieurs reprises. Donc, pour corser un peu l'affaire, les filles ont demandé au spectateur qui avait accepté de nous prendre en photo de prendre place aux roues du bolide, pour voir notre réaction quand ce n'était pas Carioline qui était assise dedans. Pas de souci, même dans cet étrange appareil, nous sommes allés vers lui chercher des caresses. Parfait !

T'es qui, toi ? Tu nous fait des caresses ?

  • Puis l'éducatrice nous a manipulés avec des gants pou simuler une auscultation "gantée" par un vétérinaire. Pas de réactions déconcertantes. Idem quand elle a approché une règle de plastique pour simuler la toise parfois utilisée en expo (elle était persuadée qu'on était au LOF ! Pfff ! ). On s'est laissé regarder les dents, les oreilles... Faut dire que le véto, on connaît, on y va chaque semaine se faire peser, Sandrine, l'assistante nous papouille souvent ces jours-là, et que même le véto en vrai, on l'a déjà vu par deux fois pour nos deux séances de vaccination... 

  • L'éducatrice a encore sorti une brosse douce de sa boîte à malice. Chacun de nous a eu droit à son petit coup de brosse. Face à une étrangère, nous n'avons pas fait plus de simagrées qu'avec Carioline, même si on n'est pas tout à fait sages à cette occasion !

Bon, c'est pas tout ça, mais je dois aller jouer, moi !

  • Par contre, Carioline n'a pas pu tester son petit pistolet à amorce dans un parc extérieur clos (elle l'a déjà fait claquer sur le balcon alors que nous étions dans notre parc, pour voir sans trop nous faire trop mal aux oreilles si elle l'avait fait directement dans la maison), il y avait chez les grands un petit chien qui avait peur des pétards ! Ce sera pour une autre fois, donc !

  • Avec tous ces jeux, nous commençions à accuser un brin de fatigue. Il a donc été décidé de mettre fin à la séance (de toute façon, c'était l'heure !). On a eu droit à une séance de caresses avec nos spectateurs. Parce que ça aussi, c'est de la socialisation, d'abord ! Donc, sur l'invitation de Carioline, certains ne se sont pas fait prier pour venir nous papouiller !

Biscotte : après l'effort, le réconfort !
 

 
Promis, on reviendra la semaine prochaine, c'était trop rigolo ! Espérons qu'il y aura d'autres copains cette fois ! M'enfin, qu'est-ce qu'on a bien dormi l'après-midi, hi hi hi !
 
Allez, à plus !

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés